Die Iceberg-Studie zeigt das Ausmaß geschlechtsspezifischer Gewalt in Genf auf
Die Studie zeigt die verborgene Seite geschlechtsspezifischer Gewalt sowie deren Auswirkungen auf die Gesundheit und das soziale Leben der Betroffenen auf.
MIS Trend wurde mit der Datenerhebung dieser Studie beauftragt, die vom Büro für die Förderung der Gleichstellung und die Prävention von Gewalt (BPEV) durchgeführt wurde. Die Befragung fand vom 17. Oktober bis 26. November mittels eines online selbst auszufüllenden Fragebogens statt. Befragt wurden 10’042 Einwohnerinnen und Einwohner des Kantons Genf, die aus dem Einwohnerregister ausgewählt wurden. Eine Teilnahme per Telefon war ebenfalls möglich.
4’291 Personen haben den Fragebogen ausgefüllt, was einer Teilnahmequote von 42,7 % entspricht. Die maximale Fehlermarge für die Gesamtheit der Ergebnisse beträgt ± 1,5 %.
Nachfolgend finden Sie die Links zu den offiziellen vom BPEV veröffentlichten Dokumenten:
- Die Medienmitteilung – Le communiqué de presse
- Die Zusammenfassung – Le résumé exécutif
- Der vollständige Bericht – Le rapport complet
Eine zusätzliche Stichprobe von 287 LGBTIQ+-Personen wird Gegenstand eines spezifischen Berichts sein, der im Herbst 2025 veröffentlicht wird.
Image multinationaler Unternehmen in der Genferseeregion
Ihre zentrale Rolle wird anerkannt in Bezug auf:
- Beschäftigung
- das Ansehen und die Attraktivität der Region
- die Wirtschaftstätigkeit und die Steuereinnahmen
Wir hatten das Vergnügen, diese Studie im Auftrag des GEM (Groupement des entreprises multinationales) im Mai (qualitative Phase) und im April (quantitative Studie) durchzuführen. Letztere umfasste 798 Personen ab 15 Jahren aus dem Kanton Genf, dem Kanton Waadt (mit Ausnahme der Bezirke Jura-Nord vaudois und Broye-Vully) sowie den Walliser Bezirken Monthey und Saint-Maurice.
Die maximale Fehlermarge für die Gesamtheit der Ergebnisse beträgt ± 3,7 %.
Die Medienmitteilung sowie die Zusammenfassung der Ergebnisse finden Sie hier. > Le communiqué de presse et la synthèse des résultats sont à découvrir ici.
La santé mentale des jeunes
Les jeunes Suisses font face à des défis croissants en matière de santé mentale.
Selon une étude menée par MIS Trend, en collaboration avec Le Nouvelliste et ESH Médias, plus d’un jeune sur cinq se sent “plutôt mal” ou “très mal” dans sa vie. L’hyperconnexion, la pression de performance et la difficulté à parler de ses émotions façonnent une génération à la fois lucide et vulnérable.
L’étude, réalisée en ligne entre juillet et août 2025 auprès de 1’482 personnes âgées de 15 à 35 ans, dresse un état des lieux représentatif de la jeunesse suisse romande et alémanique.
Smartphone et dépendance
Près de 3 jeunes sur 4 se déclarent dépendant∙e∙s de leur téléphone, qu’ils∙elles consultent dès le réveil, avant le coucher ou même pendant la nuit. Cette hyperconnexion est devenue une source de tension dans le quotidien et les relations sociales.
Réseaux sociaux: entre lien et refuge
Les réseaux jouent un rôle ambivalent: un jeune sur trois les utilise pour oublier ses problèmes personnels. Si les plateformes offrent un sentiment de lien, elles nourrissent aussi la comparaison et la fatigue émotionnelle.
Fatigue mentale et pression de performance
La moitié des jeunes interrogé∙e∙s disent avoir ressenti une fatigue mentale ou émotionnelle intense liée aux études ou au travail. Les attentes élevées et la recherche constante de performance génèrent une pression croissante, notamment chez les 15–25 ans.
Un besoin d’écoute et de soutien
Malgré la médiatisation du sujet, près d’un jeune sur deux trouve difficile de parler de ses soucis à son entourage. Cette retenue souligne l’importance de créer des espaces de parole bienveillants et accessibles.
Méthodologie
L’enquête a été menée du 10 juillet au 25 août 2025, via les plateformes du Nouvelliste et d’ESH Médias ainsi qu’au travers du panel MIS Trend.
L’échantillon, composé de 1’482 personnes âgées de 15 à 35 ans (dont 1’026 Romand·e·s et 456 Alémaniques), a été pondéré selon le genre, l’âge et le canton afin d’obtenir une représentativité optimale. Les marges d’erreurs maximales sont de ± 2,5% sur le total, ± 3% pour la Suisse romande et ± 6,6% pour la Suisse alémanique).
Retrouvez l’étude complète et les graphiques détaillés ici.
Comment les Suisses envisagent-ils leur retraite ?
Même si la confiance dans le système reste majoritaire, de fortes disparités se dessinent. Inquiétudes sur le niveau de vie à la retraite et déclassement générationnel traduisent un besoin d’ajustement.
Comme chaque année, nous avons sondé les Suisses sur le système de prévoyance en général et sur certains points en particulier, notamment les idées de financement de la 13ème rente AVS. 1'291 personnes (541 Romands, 546 Alémaniques et 204 Tessinois) ont répondu à notre questionnaire en ligne du 11 au 20 juillet 2025. La marge d'erreur maximale sur le total est de ± 2,7% (± 4,2% pour la Romandie et la Suisse alémanique et ± 6,9% pour le Tessin.
Les résultats sont à découvrir ici.
Étude Sophia 2025 : La Suisse inoxydable face aux chocs géopolitiques?
Alors que les tensions économiques et géopolitiques se multiplient, la nouvelle étude SOPHIA 2025 révèle une Suisse à la fois solide dans ses valeurs et traversée par de profondes divergences entre population et leaders d’opinion.
Réalisée par MIS Trend, en collaboration avec Le Temps, l’étude SOPHIA 2025 dresse un état des lieux des perceptions des Suisses face aux crises internationales et à leurs répercussions sur le pays.
Une société inquiète et fragmentée
Les résultats montrent une population marquée par un sentiment d’instabilité et d’inquiétude croissante.La situation économique et le pouvoir d’achat suscitent autant de préoccupations que les enjeux géopolitiques. Si la neutralité suisse reste une valeur clé pour quatre personnes sur dix, une majorité de leaders d’opinion jugent qu’elle doit évoluer pour s’adapter à un monde en mutation.
Un fossé qui se creuse entre population et leaders
Les analyses de MIS Trend révèlent des divergences significatives entre la population et les élites sur plusieurs points:
Les questions militaires divisent fortement;
L’action du Conseil fédéral est critiquée dans les deux camps ;
La Genève internationale est reconnue comme un atout stratégique, mais la population se montre plus prudente que les leaders quant à son financement public.
Ces différences traduisent une évolution des repères collectifs et une perception contrastée du rôle que la Suisse doit jouer dans un environnement mondial instable.
Une étude au cœur de l’actualité
Publiée partiellement dans Le Temps, l’étude complète est disponible auprès de MIS Trend. Elle s’appuie sur deux volets d’enquête:
275 leaders d’opinion,
1’562 personnes issues des trois régions linguistiques de Suisse.
Réalisée entre le 11 août et le 16 septembre 2025, SOPHIA 2025 s’inscrit dans la continuité des travaux menés par MIS Trend pour analyser les grandes tendances sociétales et politiques du pays.
Pour aller plus loin
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Forum Santé 2025 : les Suisses ouverts à des primes maladie liées au revenu
À l’occasion du Forum Santé 2025, organisé par Le Temps sur le thème « Soigner ne suffit plus », MIS Trend a réalisé un sondage représentatif auprès de la population suisse. Publiés ce matin dans Le Temps, les résultats montrent une demande claire de réformes en profondeur du système de santé, en particulier autour du financement des primes et de la place accordée à la prévention.
Des primes plus fortement liées au revenu
Interrogés sur différents modèles de financement, 61 % des participantes et participants se déclarent favorables à des primes d’assurance maladie calculées en fonction du revenu. Un répondant sur deux (50 %) serait également prêt à accepter des primes partiellement liées au comportement individuel, par exemple l’activité physique, le tabagisme ou l’engagement en matière de prévention.
Prévention : une responsabilité d’abord individuelle
Pour 64 % de la population, la prévention relève avant tout de la responsabilité individuelle, et non principalement de l’État ou de politiques publiques. Cette perception varie toutefois selon les régions linguistiques : 71 % des personnes alémaniques, 63 % des italophones et 48 % des Romands privilégient la responsabilité individuelle.
Dans le même temps, la population attend des autorités qu’elles actionnent des leviers concrets : intégration de la nutrition, de l’hygiène et de la santé mentale dans les programmes scolaires, campagnes de dépistage renforcées, taxation accrue du tabac et de l’alcool ou encore subventions pour les aliments considérés comme sains.
Droit à la santé et nouvelle loi fédérale
Pour dépasser le seul cadre de la LAMal, une majorité relative souhaite un changement de paradigme. Selon le sondage, 54 % des personnes interrogées sont favorables à l’inscription du droit à la santé dans la Constitution fédérale. Les jeunes adultes de 18 à 29 ans, ainsi que les populations latines, soutiennent particulièrement cette idée : 70 % des Romands et 73 % des Tessinois y sont favorables, contre 47 % des Alémaniques.
Parallèlement, 48 % des répondants se disent favorables à l’adoption d’une loi fédérale sur la santé, qui viendrait compléter ou dépasser le cadre actuel de la loi sur l’assurance maladie.
Un système perçu comme inégal
Malgré la bonne réputation internationale du système de santé suisse, le ressenti de la population est plus nuancé : 53 % estiment qu’il existe des inégalités dans l’accès aux soins, et 49 % perçoivent des différences dans la qualité des traitements reçus. Ces résultats traduisent un certain désenchantement et nourrissent l’appel à des réformes structurelles.
Numérisation, données de santé et intelligence artificielle
La numérisation de la santé divise. La moitié de la population (50 %) déclare utiliser des outils de santé connectés (montres, applications, objets connectés), une pratique plus fréquente chez les 18–29 ans (59 %) que chez les personnes de 60 ans et plus (41 %).
La question de la protection des données reste sensible : 45 % des répondants font d’abord confiance aux prestataires de soins pour la sécurité de leurs données de santé, 19 % à l’État, seulement 4 % aux assureurs, tandis que 28 % ne font confiance à aucun de ces acteurs.
Concernant l’intelligence artificielle, une majorité relative considère aujourd’hui l’IA plutôt comme une opportunité dans le domaine de la santé, notamment pour le diagnostic de pathologies bénignes ou la détection précoce de certaines maladies.
Méthodologie
L’enquête a été réalisée par MIS Trend pour Le Temps dans le cadre du Forum Santé 2025. Le sondage a été conduit en ligne du 21 au 26 octobre 2025 auprès d’un échantillon de 1 349 personnes âgées de 18 ans et plus (583 Romands, 534 Alémaniques et 232 Tessinois). Les résultats ont été pondérés selon le sexe, l’âge et le canton afin de garantir la représentativité de la population suisse. La marge d’erreur maximale est de ± 2,6% sur l’échantillon total (± 4,1% pour la Suisse romande, ± 4,2% pour la Suisse alémanique et ± 6,4% pour le Tessin).
Pour aller plus loin
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Classe moyenne en Suisse : un sentiment d’appartenance fort, mais des perspectives assombries
Dans le cadre d’un partenariat avec Le Temps, MIS Trend a interrogé en novembre 2025 plus de 2800 personnes en Suisse afin de mieux comprendre comment la population se situe par rapport à la classe moyenne, perçoit son pouvoir d’achat et anticipe l’évolution de sa situation économique.
Les résultats montrent d’abord un fort sentiment d’appartenance: 77 % des personnes interrogées estiment appartenir à la classe moyenne, alors que, selon l’Office fédéral de la statistique, 57,6 % de la population en fait effectivement partie. Cet écart illustre le flou qui entoure la notion de classe moyenne et la manière dont elle est utilisée dans le débat public.
Sur le plan des perspectives, l’inquiétude domine clairement. Interrogés sur l’évolution de la situation économique de la classe moyenne en Suisse au cours des cinq prochaines années, 72 % des répondantes et répondants anticipent une détérioration, 21 % ne s’attendent pas à de changement particulier et seulement 3 % envisagent une amélioration.
Le sondage montre également que le logement demeure la première charge dans le budget des ménages, devant les primes d’assurance maladie et les impôts. Mais lorsque l’on demande quelles charges inquiètent le plus pour les années à venir, les primes maladie et les coûts de la santé arrivent très nettement en tête: 59 % des personnes interrogées les citent en premier, loin devant le logement (17 %) et les impôts (11 %).
L’accès à la propriété apparaît, lui, plus nuancé que ce que l’on pourrait imaginer. Au total, 40 % des répondantes et répondants déclarent être propriétaires de leur logement. Parmi les personnes qui louent, une majorité considère toutefois qu’elle ne sera probablement pas en mesure d’acheter un logement dans les dix prochaines années, ce qui traduit un sentiment de décrochage face à la hausse des prix immobiliers et aux exigences de financement.
Enfin, l’étude se penche aussi sur une question plus structurelle: faut-il limiter la population suisse à 10 millions d’habitantes et habitants afin d’éviter une dégradation des conditions de vie? Sur ce point, la société se révèle partagée, mais une courte majorité se prononce en faveur d’une limitation, ce qui montre que les enjeux démographiques et territoriaux s’invitent de plus en plus dans les préoccupations liées à la classe moyenne.
Méthodologie
L’enquête a été réalisée en ligne du 11 au 16 novembre 2025 auprès de 2873 personnes âgées de 18 ans et plus (2053 en Suisse romande, 567 en Suisse alémanique et 253 au Tessin). Les résultats ont été pondérés selon le sexe, l’âge, le canton et le niveau de formation afin de garantir la représentativité de la population suisse. La marge d’erreur maximale est de ± 1,8 % sur l’échantillon total.
Pour aller plus loin
Lire l’article de synthèse publié par Le Temps
Télécharger la présentation complète des résultats au format PDF






